C’est le moment de passer commande !

avril 1, 2008

Je publie ce petit article pour vous rappeler une évidence: si vous souhaitez installer un système utilisant les énergies renouvelables, il faut vous lancer maintenant dans la phase active de votre projet.

En effet, la plupart de ces solutions offre des possibilités de défiscalisation et de subventions diverses (mairie, département, région, ADEME, etc). Sujet déjà évoqué sur ce blog.

Or toutes ces aides demandent la constitution d’un ou plusieurs dossiers dont les délais peuvent atteindre fréquemment 3 mois voire 6 mois.

De même, il faut prévoir parfois des déclarations administratives (déclarations de travaux en mairie, déclaration chez EDF, etc.) qui demandent toutes un certain délai.

Dernier facteur temporel: la disponibilité des entreprises / artisans. La demande est de plus en plus forte et leurs délais s’allongent (surtout les bons).

Donc, si votre intention est de bénéficier des aides sur votre déclaration fiscale 2008, il faut avoir conscience de boucler votre commande avant Juillet. Au delà, vous prenez un risque…


EDF “Bleu Ciel”: Un Paradoxe ?

mars 19, 2008

Avez vous remarqué les spots publicitaires d’EDF “Bleu Ciel” à la TV ?

Il y a quelque temps, je publiais un article dénonçant l’aspect pernicieux du système de subventions des énergies renouvelables, en particulier sur la régulation du prix de rachat du kwh photovoltaïque par EDF.

Or ces spots publicitaires semblent positionner EDF comme un acteur du développement de ces énergies solaires, et ce, prenant mes propos à contrepied ;-)

En effet, je ne m’attendais pas à trouver EDF sur ce chemin puisqu’il promeut un système destructeur de valeur pour son business.

En contre partie,

  • Je comprends bien les bénéfices en termes d’image “green power”, très à la mode en ce moment (n’est-il pas ?).
  • Je comprends aussi que cette activité soit bénéficiaire en tant que telle: le conseil, la gestion de projet, le financement sont à elles seules rémunératrices pour une société (cf posts précédents sur la rentabilité financière de ces systèmes).
  • Enfin je reçois volontiers le message de crédibilité renvoyé par EDF dans le domaine de l’énergie: en tant que particulier, j’ai tendance à faire confiance à EDF sur sa compétence technique, son réseau de partenaires ou encore sur sa solidité financière.

Dernier point: je suis allé me balader sur le site “bleu ciel” d’EDF et je n’ai pas retrouvé ce positionnement “green power”

J’ai raté quelque chose ?

Pour ma part, “confus” est le sentiment qui domine…


La filière du solaire s’organise toujours d’avantage

janvier 25, 2008

Je viens de parcourir quelques sites internets dont la facture me semble en nette amélioration, à commencer par la famille Qualit-Enr:

Ces différents sites gagnent en lisibilité et l’accès aux informations utiles est clair (bravo !). J’ai ainsi pris conscience de la jeunesse relative du label Quali-PV puisqu’il a été créé en fin nov 2007. Vous pouvez d’ailleurs y trouver la liste exhaustive des installateurs labélisés.

De même pour Enerplan qui publie la liste exhaustives des aides, soit sur une carte interactive, soit en fichier téléchargeable pdf.

Je voulais aussi mentionner le classement TOP 50 Solar qui liste les sites du domaine solaire par ordre de popularité (il faut savoir parler un peu les langues étrangères).

On peut encore utiliser ce lien (en anglais) pour connaitre la liste des constructeurs de panneaux solaires.

Par curiosité, vous pouvez aussi visiter ce site d’un grossiste américain pour y constater le prix des panneaux solaires: 3,5$ par Wc… ça laisse rêveur comparés aux 6 à 8 €/Wc proposés dans les devis aux particuliers…


Solairedirect: quelques précisions utiles

janvier 24, 2008

J’avais évoqué cette société précédemment comme coup de coeur sur les initiatives commerciales innovantes. Plus précisément, je croyais cette société en mesure de proposer de la location de toiture.

En réalité, solairedirect semble reposer son approche commerciale sur une offre “classique” de vente et d’installation de panneaux solaires où l’acheteur prend effectivement les risques de son investissement.Toutefois, ils proposent quelques atouts différenciants:

  1. Ils prennent en charge tout le projet, y compris les démarches administratives
  2. Ils assurent la maintenance et ils garantissent un rendement maximum du système grace à un boitier de télésurveillance.
  3. Dernier point, et peut-être le plus interessant: solairedirect, en partenariat avec des banques telles que la “Caisse d’Epargne”, propose un financement complet et adapté au projet, avec un début de paiement des mensualité effectif après 16 mois, le temps nécessaire pour obtenir les accords administratifs et pour la mise en place des panneaux. On peut ainsi obtenir un financement dont les mensualités seraient légèrement inférieures au revenu provenant d’EDF… à condition de souscrire à une durée de 180 mois…

Globalement, solairedirect apporte d’avantage de souplesse et offre un service complet à l’usager. Mais on reste sur un mode où le client doit faire l’effort financier et prendre donc les risques associés, avec un retour sur investissement supérieur autour de 8/10 ans.

Avec la formule financée par la banque (sur 15 ans), cela revient à poser des panneaux solaires sans impact financier courant, ni revenu avant la fin du prêt. A la fin de la période de financement, vous bénéficiez alors pleinement des revenus de la revente d’électricité à EDF. Or, comme le contrat avec EDF est signé pour une durée de 20 ans, votre gain est garanti sur les 5 dernières années.

Autrement dit, dans ce mode, les premiers bénéficiaires sont:

  • solairedirect, grâce à la marge faite sur la vente des panneaux solaires + l’installation + la maintenance,
  • la banque grâce aux intérêts d’emprunt,
  • et au bout de 15 ans, le client commence à son tour de gagner de l’argent (environ 1000 à 1500 €/an)… pendant 5 ans garantis (puisque le contrat EDF est de 20 ans).
    remarque: au début, le client ne gagne pas d’argent, mais il n’en perd pas non plus..

A vous de voir…


Sous-traitance certification: aspect peu connu de “l’eco-système” des subventions

novembre 24, 2007

En discutant avec un ami artisan, je découvre par hasard qu’il est possible de faire installer un système utilisant les énergies renouvelables par un artisan électricien/plombier/chauffagiste “standard” et que ce dernier sous-traite la certification qui va bien auprès d’un confrère agréé.

Je suis un peu surpris car il me semble que toute subvention soit subordonnée à l’acceptation préalable du dossier auprès des commissions compétentes. Autrement dit, avant d’installer votre système à énergie renouvelable, il faut déposer le dossier et attendre le feu vert de la commission. Ici l’artisan certifié apporte sa compétence pour garantir l’acceptation du dossier. Dans le cas où vous utiliseriez les services d’un artisan non certifié, cela paraît difficile à envisager.

Pourquoi envisager ce cas de figure ? pour baisser le coût de l’installation bien-sûr. En effet, le tarif des prestations pourrait-être beaucoup moins élevé que celui pratiqué par l’installateur certifié qui, je le répète, se fait rare (certes de moins en moins) et donc cher.

Attention quand même: certains systèmes utilisant les énergies renouveblables ne s’improvisent pas (chauffe-eau solaire, géothermie – cf posts précédents). Parfois, il vaut mieux payer un peu plus cher l’installation et ne pas avoir de problèmes ensuite. Par ailleurs, certains constructeurs peuvent adosser leur garantie matérielle à la pose par des professionnels certifiés.

Cela reste quand même une information intéressante (je trouve !) car, après tout, certains installateurs certifiés font aussi appel à de la sous-traitance (couvreurs par exemple).


Pompe à chaleur air-air: la poule aux oeufs d’or

novembre 12, 2007

Vous vous demandiez où étaient passés ces vendeurs de cuisines ou de fenêtres PVC, commerciaux aux dents longues et aux techniques de vente d’une rare agressivité ?

Je vous le donne dans le mille: ils vendent des pompes à chaleur air-air (ou air-eau dans une moindre mesure) !

Pourquoi ?

Parce-que c’est facile à vendre car elles ne nécessitent pas de permis de construire, elles offrent d’excellentes marges notamment grâce aux subventions qui conduisent les gens à ne pas trop négocier le prix du matériel, et le filon est immense puisqu’il s’agit d’équiper la France entière !

Un seul crédo: avec l’augmentation du prix du pétrole, vous n’aurez bientôt plus les moyens de payer votre chauffage !

Ainsi, sous prétexte de répondre à une demande de devis pour un chauffe-eau solaire, on essaye de me refourguer une PAC air-air ou air-eau.

Je suis un peu caustique mais je n’aime pas beaucoup ce nouveau business. En outre, je n’aime pas beaucoup ce systeme:

  • c’est bruyant à l’extérieur (ventilateurs) et à l’intérieur (air pulsé pour une PAC air-air).
  • ça ne marche pas lors des periodes froides - il faut un chauffage d’appoint.
  • son efficicacité est moindre par rapport à la PAC à eau glycolée. Les vendeurs et fabricants ont tendance à enjoliver leur rendement. Au final, la facture d’électricité peut être salée…

Toutefois, sa mise en oeuvre est rapide et relativement simple. Son rapport qualité/prix peut s’avérer attractif, pourvu que vous ne soyez pas victime d’un filou ;-)

De plus, comme beaucoup de monde se lance dans ce business, on peut espérer une baisse des prix à moyen terme.

Il ne me reste plus à espérer que mes voisins ne se laissent pas séduire… sinon, adieu la tranquilité !


Nouveau devis installation CESI: cher, trop cher :-(

octobre 19, 2007

Vitosol 200-TIl y a quelque temps, je signalais ma bonne surprise concernant la liste des installateurs agrées par Qualisol: elle s’est allongée de manière significative, incluant même l’installateur chauffagiste de mon quartier.

J’ai donc pris l’initiative de l’inviter à me proposer un devis pour l’installation d’un CESI chez moi. Mon objectif ici est double: eau chaude sanitaire + appoint chauffage (j’ai déjà une chaudière à gaz). D’après un post précédent, cela paraissait beaucoup plus rentable.

Or, dans le cas présent, la facture s’avère beaucoup plus salée: autour de 15000 € pour une installation à usage eau-chaude sanitaire seul, ou alors autour de 30000 € pour une installation combinée (eau-chaude sanitaire + chauffage). Ces prix s’entendent “tout compris” :-(

Inutile d’espérer un quelconque retour sur investissement avant 10 ans ou 15 ans

J’ai quand même appris deux/trois petites choses:

les capteurs proposés ici sont des Vitosol 200-T de chez Viessmann, composés de tubes sous vide (voir photo ici). Ils sont plus chers que les panneaux classiques plats mais ils présentent quelques avantages tels que:

  • chaque tube peut être orienté individuellement (rotation sur l’axe) pour optimiser/compenser le manque d’ensoleillement dû à une “mauvaise” orientation de votre toiture.
  • chaque tube peut être remplacé individuellement tout en permettant une continuité de fonctionnement des autres tubes.
  • ils sont plus faciles à installer car modulaires avec une “rampe commune” et des tubes enfichables un à un. Selon cette logique, le temps d’installation est réduit et (par conséquent ?) son coût d’installation aussi. Comme les subventions portent majoritairement sur le matériel, tout le monde s’y retrouve !

Pour un usage mixte (chauffe-eau sanitaire + chauffage), la capacité du ballon est doublée: elle passe de 350l à 700l. L’eau stockée est entièrement réchauffée par les panneaux solaires (compter 8 heures environ), tandis que le chauffage d’appoint ne réchauffera que la moitié supérieure du ballon. Ce dernier permet en effet de réchauffer l’eau en 10min seulement. Il peut donc être sollicité à volonté selon le besoin, tout en évitant de réchauffer inutilement une trop grande quantité d’eau.

Lors d’un bel ensoleillement, l’eau du ballon peut monter à de très hautes températures (90°C ou 95°C). On utilise alors la fraîcheur de la nuit pour le refroidir avec les panneaux solaires. Ici, il faut éviter l’écueil de surdimensionner les panneaux solaires qui pouraient conduire à la surchauffe complète du système. Un surchauffe permanente du liquide caloporteur conduit à une destruction prématurée du système.

De même, l’eau chauffée du ballon ne doit pas être injectée directement dans le chauffage car sa forte température conduirait à des pics de chauffage très désagréables. Il faut donc utiliser un mélangeur pour mélanger de l’eau froide (ou plutot l’eau du retour chauffage). La même règle s’applique à l’eau des robinets qui serait trop chaude telle quelle. Au passage, ce système permet de ralentir la consommation des calories du ballon d’eau chaude, prolongeant ainsi les bénéfices de la production de chaleur des panneaux solaires.

Ainsi, l’installation est aussi beaucoup plus sophistiquée puisqu’elle combine un double système de chauffage: solaire + chaudière conventionnelle. En l’occurence, cette dernière n’est pas si conventionnelle car elle doit permettre ce type d’usage, ce qui n’est pas le cas de ma vieille chaudière actuelle. Je dois donc inclure une nouvelle chaudière gaz à condensation dans mon devis (ce qui justifie la grimpette de la note jusqu’à 30000 €).

Autre détail: mon chauffagiste n’est pas habilité à installer des panneaux sur mon toît. Plus précisémen, il n’est pas couvert par son assurance pour ce type d’intervention. Donc l’installation des panneaux sur la toiture est sous-traitée à un couvreur professionnel. Là encore, on peut trouver matière à augmenter les couts…

Coté maintenance, on peut s’attendre à des coûts légèrement supérieurs à mon installation actuelle, avec en sus, le besoin de vérifier les paramètres solaires (consignes, pressions, remplacement eventuel du liquide caloporteur, etc). En revanche, il est intéressant de noter que la durée de vie du système est quasiment sans limite car tout est modulaire et changeable par partie.

Enfin, il faut dire que ce type de configuration est largement optimisé par l’emploi de planchers chauffants puisque la température de l’eau n’y dépasse jamais 40°C. Dans mon cas, avec des radiateurs en fonte alu, je cumule les handicaps…

Dernier point: les subventions. J’ai appris ici que le dossier doit être bien ficelé (plan de masse, certification des installateurs, etc.) pour être soumis à des commissions d’approbation. Un usage inconsidéré (y compris une mauvaise orientation des panneaux) de ces panneaux peut conduire à un refus de subventions !

Conclusion ? je garde mes sous pour emmener ma famille sous les cocotiers cet hiver ;-)


Maison Passive ou HQE ?

octobre 10, 2007

Les maisons dites “bioclimatiques” ou encore HQE (Haute Qualité Environnementale) ou encore passives s’adonnent à une petite guerre sémantique dont certains enjeux sont plus ou moins avoués tels que:

  • la compétition entre les organismes de certification (Minergie, Effinergie, PassivHaus Institut, etc…),
  • la domination économique de certaines corporations
  • l’hégémonie de certains états vis-à-vis d’autres
  • la balance des pouvoirs entre la Communauté Européenne et ses pays membres
  • les lobbys de tous genres (fabricants, installateurs, etc)

On retrouve même certaines publications polémiques visant à déstabiliser les uns ou les autres.

Ces derniers temps, les normes les plus remarquées concernant l’utilisation des énergies renouvelable dans l’habitat sont, à mon sens, HQE et maison passive.

  • HQE est un standard Français. Passiv Haus est Allemand…
  • Leur périmètre diffère:
    HQE engloble une approche d’ensemble, y compris le recyclage des eaux usées, l’isolation, les énergies renouvelables, maintenance, dechets, etc. afin d’obtenir un bilan écologique optimisé pour une habitation.
    Passiv Haus semble se focaliser sur la performance d’isolation et la minimisation du besoin en chauffage.
  • chacune de ces normes donne accès à une certification (Effinergie pour HQE, PassivHaus Institut pour les maisons passives).

Au final, Passiv Haus semble plus exigente sur la performance d’isolation tandis que HQE apporte une plus grande complétude sur le bilan écologique.

Commé évoqué dans un post précédent, l’essentiel est ailleurs…


Energies propres: technique, compliqué et cher !

octobre 8, 2007

On a beau regarder le thème des énergies renouvelables sous différents angles, on en revient toujours au même constat lorsqu’il s’agit de les mettre en oeuvre:

  • technique: ces énergies utilisent toutes sortes d’acronymes, et demandent un savoir-faire assez pointu dans des domaines multiples tels que l’électricité, la plomberie, le suivi de chantier, l’aérologie,  et même la fiscalité. Heureusement, de nombreux sites et blogs foisonnent sur le sujet (tel que celui-ci ;-) ) et on peut se renseigner à l’infini. La difficulté réside alors dans la synthèse de cette masse d’information.
  • compliqué: la technicité rend l’exercice complexe, de même pour la fiscalité ou encore les démarches administratives où il faut parfois réaliser un véritable parcours du combatant, à travers les différents guichets locaux, régionaux, nationaux, associatifs, EDF, etc.
  • cher: les énergies renouvelables sont chères, peut-être encore d’avantage en France qu’ailleurs.  Dans un pays où l’électricité compte parmi les moins chères du monde, les volumes de vente restent faibles. Par ailleurs, tous les mécanismes d’aides et de subventions ont parfois pour effet pervers de maintenir les prix artificiellement hauts.

Ainsi, la mise en oeuvre des énergies propres plaide largement en faveur des installateurs agréés, en particulier pour ceux offrant une approche “tout-en-un”, prenant en charge la complexité et la technicité de ce domaine.

Autrement dit, il semble risqué et peu rentable de se lancer seul  dans la mise en oeuvre de ces énergies. Il me parait préférable de comparer les offres à travers quelques devis.

Petite illustration:  certaines subventions (régionales notamment) prévoient une subvention de la partie “main d’oeuvre” de votre installation. Elles viennent en complément du crédit d’impôt qui s’applique uniquement sur la partie matérielle des travaux.

Autre exemple: lors d’une installation photovoltaique, EDF n’accepte pas l’ordre d’achat sans l’attestation de conformité produite par un installateur agréé.


Achat groupé: un moyen efficace de baisser les prix ?

octobre 3, 2007

L’achat groupé est en effet possible à travers differents canaux tels que les associations, les sites communautaires, etc.

On retrouve souvent le même mode de fonctionnement:  la date d’achat étant  fixée à l’avance, il vous suffit de déclarer votre engagement dans la vente selon les conditions annoncées, où le prix est généralement plus attractif que dans le commerce.

Il est toutefois difficile de connaître le prix du marché car ces produits ne sont pas encore très répandus, notamment dans la grande distribution.

Il faut aussi noter que son installation reste à faire et, en France, seul le matériel acheté à travers un installateur, puis installé par ce même installateur professionel, permet d’obtenir les déductions d’impôts.

Autrement dit, l’achat groupé ne semble pas rentrer dans cette catégorie et on s’expose alors à devoir tout financer, sans subventionnement.

Une pirouette reste possible: trouver un installateur compréhensif…

Cela dit, c’est tout de même une voie à explorer car certains prétendent obtenir des prix tellement compétitifs qu’il deviennent abordables sans subventions !

Je n’ai pas personnellement vérifié, mais si vous avez des infos, merci de les partager.

Pour info, j’ai dénombré quelques sites d’achats groupés: