La décentralisation de la production énergétique: OUI !

juillet 21, 2008

Suite à mon article “coup de gueule” contre les parcs éoliens, et suite au commentaire de cyrilkebek, je me dois de préciser ma pensée sur le concept de décentralisation de la production énergétique.

En effet, selon moi, si chaque habitation / bâtiment se dotait de systèmes autonomes de production énergétique (chauffage, eau chaude, électricité), le besoin de production de forte puissance centralisée (et donc le recours aux lignes à haute tension) serait réduit à son strict minimum , couvrant ainsi les zones résiduelles non autonomes en énergie ainsi que pour lisser éventuellement le besoin en cas de période creuse.

De plus, concernant la production d’électricité, chaque bâtiment / maison couvert de panneaux solaires et/ou d’éoliennes individuelles, a virtuellement la capacité de surproduire son besoin. Ces bâtiments /maisons étant toutes reliées au réseau de distribution électrique (ERDF en France), il serait théoriquement possible de gérer localement la redistribution énergétique (ou le lissage, etc, je ne connais pas bien la sémantique de ce métier) avant d’avoir recours à un système centralisé.

N’ayant pas tous les chiffres en main, je ne sais pas jusqu’où ce modèle peut être poussé, et donc je ne sais pas dire la proportion résiduelle d’énergie centralisée qu’il resterait à produire (dans l’idéal il faudrait pouvoir s’en passer). De même il faudrait déterminer la nature de cette production centralisée (puissance, réactivité nécessaire). En tous cas, cela nous permettrait d’envisager ces systèmes avec justesse, guidés par le besoin de produire en simple compensation/complément énergétique, plutôt que la tendance actuelle qui vise le développement massif et anarchique, menant chaque business séparément (chacun voulant gagner un maximum de profits évidemment).

Au final, tout ceci relève de la stratégie énergique d’un état où les différentes solutions énergétiques seraient développées suivant un plan coordonné et dirigé par l’objectif prioritaire de production énergétique localisé. Ainsi, même les grands projets centralisés de production d’énergie renouvelables (parcs éoliens, centrales solaires en plein champs, etc) seraient réduits à leur stricte nécessité géographique et temporelle (au sens où ces systèmes seraient démontés le jour où la production locale serait complètement autonome).

Ainsi, on peut citer le Portugal qui impose l’installation de Chauffe-Eau Solaire Individuel sur toute construction neuve, et ils comptent bientôt imposer le photovoltaique…

A mon sens, l’Allemagne a un modèle énergétique proche de ce concept qui, en abandonnant le nucléaire, est devenu le leader mondial du marché du solaire photovoltaïque, de l’éolien et de la construction passive !. Toutefois, l’Allemagne est devenue aussi très polluante par l’usage de centrales thermiques comme principal système de compensation de production énergétique, puisque les parcs éoliens ne suffisent pas à compenser de facon homogène toute l’année (l’exposition géographique des vents en Allemagne est assez peu variée). Dès lors certaines voix (en France notamment) sous-entendent que l’Allemagne devrait revenir au nucléaire pour respecter les critères du protocol de Kyoto… là aussi, je ne dispose pas des chiffres mais il me semble que l’enjeu est plutôt de persévérer et de tout mettre en oeuvre pour limiter le besoin en compensation énergétique centralisée:

  • optimisation de la gestion du maillage de prodution énergétique,
  • optimisation du stockage de l’énergie,
  • incitations pour le déploiement de production énergétique locale,
  • et SURTOUT réduction des besoins énergiques (maisons passives, amélioration de l’ancien, etc).

De ma (neutre) fenêtre, le modèle défendu ici dans cet article laisse peu (ou pas) de place au nucléaire, mais aussi aux parcs éoliens ou photovoltaiques, mais il permet de développer un marché au moins autant créateur d’emplois et de richesses, dans la meilleure harmonie de développement durable possible.


Simulez votre performance énergétique avant et après travaux

mai 4, 2008

Je tiens à vous signaler une excellente initiative signée… EDF Bleu Ciel !

En effet, ils viennent de mettre à disposition du public un simulateur de performance énergétique pour votre maison dont le plus grand mérite, à mon sens, revient au respect de l’anonymat de l’utilisateur (trop souvent, les sociétés cherchent à connaître votre identité pour vous extorquer un rendez-vous, ou encore à revendre vos coordonnées aux plus offrants).

En outre, ce simulateur est très bien fait car très simple d’utilisation et présente des résultats synthétiques et compréhensibles.

Enfin, il est possible de simuler la mise en oeuvre de travaux et de constater leur impact sur la performance énergétique.

Bien entendu, la fin de la simulation vous invite à contacter leurs services mais cela me semble très bien dosé puisqu’il vous appartient de décider d’aller plus loin avec eux ou non. Vous pouvez aussi décider de consulter d’autres sociétés…

Bravo !


Pompe à chaleur air-air: la poule aux oeufs d’or

novembre 12, 2007

Vous vous demandiez où étaient passés ces vendeurs de cuisines ou de fenêtres PVC, commerciaux aux dents longues et aux techniques de vente d’une rare agressivité ?

Je vous le donne dans le mille: ils vendent des pompes à chaleur air-air (ou air-eau dans une moindre mesure) !

Pourquoi ?

Parce-que c’est facile à vendre car elles ne nécessitent pas de permis de construire, elles offrent d’excellentes marges notamment grâce aux subventions qui conduisent les gens à ne pas trop négocier le prix du matériel, et le filon est immense puisqu’il s’agit d’équiper la France entière !

Un seul crédo: avec l’augmentation du prix du pétrole, vous n’aurez bientôt plus les moyens de payer votre chauffage !

Ainsi, sous prétexte de répondre à une demande de devis pour un chauffe-eau solaire, on essaye de me refourguer une PAC air-air ou air-eau.

Je suis un peu caustique mais je n’aime pas beaucoup ce nouveau business. En outre, je n’aime pas beaucoup ce systeme:

  • c’est bruyant à l’extérieur (ventilateurs) et à l’intérieur (air pulsé pour une PAC air-air).
  • ça ne marche pas lors des periodes froides - il faut un chauffage d’appoint.
  • son efficicacité est moindre par rapport à la PAC à eau glycolée. Les vendeurs et fabricants ont tendance à enjoliver leur rendement. Au final, la facture d’électricité peut être salée…

Toutefois, sa mise en oeuvre est rapide et relativement simple. Son rapport qualité/prix peut s’avérer attractif, pourvu que vous ne soyez pas victime d’un filou ;-)

De plus, comme beaucoup de monde se lance dans ce business, on peut espérer une baisse des prix à moyen terme.

Il ne me reste plus à espérer que mes voisins ne se laissent pas séduire… sinon, adieu la tranquilité !


Biocarburants: un bien pour un mal

octobre 20, 2007

Tout d’abord je recommende la lecture de l’article de wikipedia sur ce sujet.

Dans le cadre de ce blog, je  m’interesse à l’utilisation de ce biocarburant pour remplacer les énergies fossiles utilisées par nos chaudières.

Après une première vague médiatique très favorable pointant sur la réussite du Brésil pour sa production d’ethanol à base de canne à sucre, de nombreuses voix s’élèvent pour fustiger un certain nombres d’inconvénients. En effet, le biocarburant est:

  • gourmand en surfaces cultivables, entrant directement en compétition avec les denrées alimentaires de base des populations (blé, mais, colza). Résultat, le prix des céréales s’envolent déjà, fruit d’une indexation sur le cours des énergies, dont la demande est croissante. Ce problème serait alors résolu par les biocarburants de seconde génération, utilisant des matières non liées à l’alimentation humaine telles que le bois.
  • gourmand en énergie pour sa production: le bilan est parfois nul entre l’énergie nécessaire pour sa transformation et sa mise à disposition de l’utilisateur final.
  • moins performant comparé à l’essence: une voiture éthanol consomme 30% de plus.
  • moins cher à la pompe car détaxé. Avantage massif pour le grand-public face au manque d’alternatives au carburant classique.
  • source de rejet de CO2 dans l’atmosphère. A la différence des énergies fossiles, le CO2 rejeté dans l’air suite à la combustion du biocarburant provient d’un CO2 déjà présent dans l’air et fixé par les plantes, contrairement aux énergies fossiles libérant du CO2 très “ancien”, qui vient s’ajouter au CO2 ambient actuel. Autrement dit, les biocarburants n’augmentent pas la quantité globale de CO2 présent dans l’atmosphère (à condition que ses modes de production, de conditionnement, de stockage et de transport soient neutre sur ce niveau); mais ils ne contribuent pas à la diminution de cette quantité de CO2 non plus.

Bien entendu, ces biocarburants sont fortement soutenus par les agriculteurs qui bénéficient de la hausse des prix, de même pour toutes les filières impliquées (forestiers, chimistes, distributeurs).

Personnellement, je trouve que le progrès apporté est trop faible et les inconvénients trop lourds pour accepter ce type de solution.

Il est certain que la logique financière va pousser au développement de cette nouvelle industrie où l’Europe, et la France en particulier, peuvent tirer d’immenses bénéfices.

J’invite chacun à se forger une opinion et à adapter son comportement de consommateur par rapport à ces enjeux. Moi je suis plutôt contre.


Nouveau devis installation CESI: cher, trop cher :-(

octobre 19, 2007

Vitosol 200-TIl y a quelque temps, je signalais ma bonne surprise concernant la liste des installateurs agrées par Qualisol: elle s’est allongée de manière significative, incluant même l’installateur chauffagiste de mon quartier.

J’ai donc pris l’initiative de l’inviter à me proposer un devis pour l’installation d’un CESI chez moi. Mon objectif ici est double: eau chaude sanitaire + appoint chauffage (j’ai déjà une chaudière à gaz). D’après un post précédent, cela paraissait beaucoup plus rentable.

Or, dans le cas présent, la facture s’avère beaucoup plus salée: autour de 15000 € pour une installation à usage eau-chaude sanitaire seul, ou alors autour de 30000 € pour une installation combinée (eau-chaude sanitaire + chauffage). Ces prix s’entendent “tout compris” :-(

Inutile d’espérer un quelconque retour sur investissement avant 10 ans ou 15 ans

J’ai quand même appris deux/trois petites choses:

les capteurs proposés ici sont des Vitosol 200-T de chez Viessmann, composés de tubes sous vide (voir photo ici). Ils sont plus chers que les panneaux classiques plats mais ils présentent quelques avantages tels que:

  • chaque tube peut être orienté individuellement (rotation sur l’axe) pour optimiser/compenser le manque d’ensoleillement dû à une “mauvaise” orientation de votre toiture.
  • chaque tube peut être remplacé individuellement tout en permettant une continuité de fonctionnement des autres tubes.
  • ils sont plus faciles à installer car modulaires avec une “rampe commune” et des tubes enfichables un à un. Selon cette logique, le temps d’installation est réduit et (par conséquent ?) son coût d’installation aussi. Comme les subventions portent majoritairement sur le matériel, tout le monde s’y retrouve !

Pour un usage mixte (chauffe-eau sanitaire + chauffage), la capacité du ballon est doublée: elle passe de 350l à 700l. L’eau stockée est entièrement réchauffée par les panneaux solaires (compter 8 heures environ), tandis que le chauffage d’appoint ne réchauffera que la moitié supérieure du ballon. Ce dernier permet en effet de réchauffer l’eau en 10min seulement. Il peut donc être sollicité à volonté selon le besoin, tout en évitant de réchauffer inutilement une trop grande quantité d’eau.

Lors d’un bel ensoleillement, l’eau du ballon peut monter à de très hautes températures (90°C ou 95°C). On utilise alors la fraîcheur de la nuit pour le refroidir avec les panneaux solaires. Ici, il faut éviter l’écueil de surdimensionner les panneaux solaires qui pouraient conduire à la surchauffe complète du système. Un surchauffe permanente du liquide caloporteur conduit à une destruction prématurée du système.

De même, l’eau chauffée du ballon ne doit pas être injectée directement dans le chauffage car sa forte température conduirait à des pics de chauffage très désagréables. Il faut donc utiliser un mélangeur pour mélanger de l’eau froide (ou plutot l’eau du retour chauffage). La même règle s’applique à l’eau des robinets qui serait trop chaude telle quelle. Au passage, ce système permet de ralentir la consommation des calories du ballon d’eau chaude, prolongeant ainsi les bénéfices de la production de chaleur des panneaux solaires.

Ainsi, l’installation est aussi beaucoup plus sophistiquée puisqu’elle combine un double système de chauffage: solaire + chaudière conventionnelle. En l’occurence, cette dernière n’est pas si conventionnelle car elle doit permettre ce type d’usage, ce qui n’est pas le cas de ma vieille chaudière actuelle. Je dois donc inclure une nouvelle chaudière gaz à condensation dans mon devis (ce qui justifie la grimpette de la note jusqu’à 30000 €).

Autre détail: mon chauffagiste n’est pas habilité à installer des panneaux sur mon toît. Plus précisémen, il n’est pas couvert par son assurance pour ce type d’intervention. Donc l’installation des panneaux sur la toiture est sous-traitée à un couvreur professionnel. Là encore, on peut trouver matière à augmenter les couts…

Coté maintenance, on peut s’attendre à des coûts légèrement supérieurs à mon installation actuelle, avec en sus, le besoin de vérifier les paramètres solaires (consignes, pressions, remplacement eventuel du liquide caloporteur, etc). En revanche, il est intéressant de noter que la durée de vie du système est quasiment sans limite car tout est modulaire et changeable par partie.

Enfin, il faut dire que ce type de configuration est largement optimisé par l’emploi de planchers chauffants puisque la température de l’eau n’y dépasse jamais 40°C. Dans mon cas, avec des radiateurs en fonte alu, je cumule les handicaps…

Dernier point: les subventions. J’ai appris ici que le dossier doit être bien ficelé (plan de masse, certification des installateurs, etc.) pour être soumis à des commissions d’approbation. Un usage inconsidéré (y compris une mauvaise orientation des panneaux) de ces panneaux peut conduire à un refus de subventions !

Conclusion ? je garde mes sous pour emmener ma famille sous les cocotiers cet hiver ;-)


La cogénération: un bilan mitigé mais prometteur

octobre 12, 2007

Le but d’une cogénération est la production simultanée d’électricité et de chaleur.

L’électricité produite sera soit consommée sur place, soit revendue sur le réseau national.
La chaleur quant à elle sera utilisée en chauffage et/ou pour le réchauffage de l’ECS (Eau Chaude Sanitaire).

La cogénération apporte donc l’intérêt de réaliser une économie “d’énergie primaire”. On consomme moins de combustible pour produire autant d’énergie.

La cogénération nécessite toutefois de fonctionner autour d’un rendement constant moyen:

  • En cas de besoin ponctuel plus important, il faut prévoir un système d’appoint.
  • En cas de baisse ponctuelle du besoin, il faut désactiver la cogénération ou accepter de perdre l’energie produite.

Le combustible peut être de diverses natures, fossile, biomasse, biogaz, bois, etc.

L’offre pour particuliers semble réduite voire confidentielle. La complexité du système aboutit à des couts de fabrication élevés qui deviennent amortissables sur de moyennes ou grosses installations. Le peu de volume de ventes ne favorise pas une baisse de prix rapide. Par ailleurs, on trouve peu d’installateurs pour particuliers, voire pas du tout.

La combustion par cogénération produit du CO2. Sous cet angle, le bilan est assez peu satisfaisant, bien que cela constitue déjà un progrès par rapport à une chaudière classique.

Toutefois, la cogénération me parait interessante pour l’avenir car:

  • cela permet la valorisation de certaines énergies renouvelables (biomasse, bois, etc)
  • les progrès technologiques vont optimiser la partie combustion (pile à combustible par exemple)
  • associée à la production de froid, la cogénération devient trigénération avec un rendement global encore amélioré
  • le principe de fond est tout à fait valable: quand on produit de la chaleur, on peut souvent produire de l’electricité ou du froid car ils sont intimement liés par les lois de la physique.

Ceci dit, je ne vois cette technologie pour la maison indivuelle à court ou moyen terme.


Energies propres: technique, compliqué et cher !

octobre 8, 2007

On a beau regarder le thème des énergies renouvelables sous différents angles, on en revient toujours au même constat lorsqu’il s’agit de les mettre en oeuvre:

  • technique: ces énergies utilisent toutes sortes d’acronymes, et demandent un savoir-faire assez pointu dans des domaines multiples tels que l’électricité, la plomberie, le suivi de chantier, l’aérologie,  et même la fiscalité. Heureusement, de nombreux sites et blogs foisonnent sur le sujet (tel que celui-ci ;-) ) et on peut se renseigner à l’infini. La difficulté réside alors dans la synthèse de cette masse d’information.
  • compliqué: la technicité rend l’exercice complexe, de même pour la fiscalité ou encore les démarches administratives où il faut parfois réaliser un véritable parcours du combatant, à travers les différents guichets locaux, régionaux, nationaux, associatifs, EDF, etc.
  • cher: les énergies renouvelables sont chères, peut-être encore d’avantage en France qu’ailleurs.  Dans un pays où l’électricité compte parmi les moins chères du monde, les volumes de vente restent faibles. Par ailleurs, tous les mécanismes d’aides et de subventions ont parfois pour effet pervers de maintenir les prix artificiellement hauts.

Ainsi, la mise en oeuvre des énergies propres plaide largement en faveur des installateurs agréés, en particulier pour ceux offrant une approche “tout-en-un”, prenant en charge la complexité et la technicité de ce domaine.

Autrement dit, il semble risqué et peu rentable de se lancer seul  dans la mise en oeuvre de ces énergies. Il me parait préférable de comparer les offres à travers quelques devis.

Petite illustration:  certaines subventions (régionales notamment) prévoient une subvention de la partie “main d’oeuvre” de votre installation. Elles viennent en complément du crédit d’impôt qui s’applique uniquement sur la partie matérielle des travaux.

Autre exemple: lors d’une installation photovoltaique, EDF n’accepte pas l’ordre d’achat sans l’attestation de conformité produite par un installateur agréé.


Le poêle à bois: une énergie faussement écologique

octobre 4, 2007

Le poêle à bois apparaît souvent dans les solutions écologiques pour remplacer les énergies fossiles. Les chaudières à bois sont d’ailleurs subventionnées par l’état au même titre que les panneaux solaires ou les chaudières gaz à condensation, donnant droit jusqu’à 50% de crédit d’impôt depuis janvier 2006poele.

Il est vrai que ces systèmes utilisant le bois comme combustible présente une efficacité de chauffage appréciable (jusqu’à 90%) et très peu de bois suffit à produire une chaleur importante pendant une longue période. Ce sont donc des systèmes économiques, bon marché.

En revanche, ils rejètent du CO2 dans l’atmosphère. De ce point de vue, je ne vois pas le progrès pour l’environnement, surtout en ville où l’effet de concentration accentue les désagréments.


Achat groupé: un moyen efficace de baisser les prix ?

octobre 3, 2007

L’achat groupé est en effet possible à travers differents canaux tels que les associations, les sites communautaires, etc.

On retrouve souvent le même mode de fonctionnement:  la date d’achat étant  fixée à l’avance, il vous suffit de déclarer votre engagement dans la vente selon les conditions annoncées, où le prix est généralement plus attractif que dans le commerce.

Il est toutefois difficile de connaître le prix du marché car ces produits ne sont pas encore très répandus, notamment dans la grande distribution.

Il faut aussi noter que son installation reste à faire et, en France, seul le matériel acheté à travers un installateur, puis installé par ce même installateur professionel, permet d’obtenir les déductions d’impôts.

Autrement dit, l’achat groupé ne semble pas rentrer dans cette catégorie et on s’expose alors à devoir tout financer, sans subventionnement.

Une pirouette reste possible: trouver un installateur compréhensif…

Cela dit, c’est tout de même une voie à explorer car certains prétendent obtenir des prix tellement compétitifs qu’il deviennent abordables sans subventions !

Je n’ai pas personnellement vérifié, mais si vous avez des infos, merci de les partager.

Pour info, j’ai dénombré quelques sites d’achats groupés:


Toiture végétale: vu à la TV

septembre 30, 2007

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