mars 8, 2008
Le liquide caloporteur est utilisé dans certains systèmes à échange thermique tels que les pompes à chaleur ou les panneaux solaires thermiques (CESI).
En réalité, ce liquide caloporteur est constitué l’eau glycolée, autrement dit un mélange d’eau et de glycol. Ce dernier est en fait de l’éthylène glycol utilisé ici pour ses propriétés d’antigel.
Revers de sa médaille, le glycol est toxique en cas d’ingestion ou d’inhalation et dangereux car inflammable.
Bien entendu, pour les systèmes à échange de chaleur, le glycol est dilué. Il reste, à mon sens, assez peu compatible avec une démarche écologique.
En outre, l’eau seule présente d’excellentes propriétés de transport de calories. Avec un peu d’imagination, j’ai le sentiment que l’on pourrait trouver le moyen de se passer du glycol. Cela me semble particulièrement facile dans le cas des pompes à chaleurs utilisant la chaleur du sol…
Dernier point: quid du recyclage de cette eau glycolée ? je n’ai pas trouvé d’information sur ce sujet.
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Publié par greenpowerhouse
janvier 9, 2008
Ce sujet est curieusement assez peu évoqué et les gens (nous, moi, vous) se soucient assez peu du problème de la pollution de l’air intérieur.
C’est d’autant plus curieux que la pollution de l’air extérieur est beaucoup médiatisée. Ainsi, un organisme tel que Airparif doit paraitre familier pour bon nombre d’entre nous.
Pourtant, cette pollution intérieure est réelle et peu s’avérer plus nocive que l’air extérieur. Ainsi j’ai découvert récemment l’existence de l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur, et le bilan de leurs campagnes de mesures est éloquent. On constate ainsi la présence d’une multitude de polluants avec des dosages plus ou moins forts.
Les pathologies associées peuvent être lourdes de conséquences, surtout pour les gens citadins comme moi qui passent autour de 22h sur 24h dans les environnements confinés…
D’ailleurs, je suis personnellement victime d’allergies chroniques depuis peu (nez bouché, éternuements, etc.), et ma fille aussi. De même, on entend dire que le nombre de personnes allergiques est en constante progression, et on s’empresse de désigner l’air extérieur comme le seul coupable…
Comment lutter ?
D’abord, il faut une vraie prise de conscience collective. Cela passe certainement par l’information, peut être aussi par la mise en place d’un diagnostic de pollution intérieure au même titre que les autres diagnostics déjà imposés lors de la vente ou de la mise en location d’un bien immobilier.
Ensuite, il faut veiller à éliminer ces sources de pollution - la méthode est alors adaptée au type de pollution. Par exemple, il existe des peintures écologiques (sans solvants), des isolants écologiques, etc.
De même, la prise de conscience du problème permet d’intégrer cette exigence dans le cahier des charges vis à vis des constructeurs et artisans intervenants dans vos projets.
A défaut de pouvoir éliminer ces sources de pollution, il faut ventiler régulièrement votre espace intérieur, soit en ouvrant les fenêtres, soit en ayant recours aux VMC et autres puits canadiens (cf posts précédents); ces dernières solutions étant préférables d’un point de vue performance énergétique.
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Publié par greenpowerhouse
novembre 12, 2007
Vous vous demandiez où étaient passés ces vendeurs de cuisines ou de fenêtres PVC, commerciaux aux dents longues et aux techniques de vente d’une rare agressivité ?
Je vous le donne dans le mille: ils vendent des pompes à chaleur air-air (ou air-eau dans une moindre mesure) !
Pourquoi ?
Parce-que c’est facile à vendre car elles ne nécessitent pas de permis de construire, elles offrent d’excellentes marges notamment grâce aux subventions qui conduisent les gens à ne pas trop négocier le prix du matériel, et le filon est immense puisqu’il s’agit d’équiper la France entière !
Un seul crédo: avec l’augmentation du prix du pétrole, vous n’aurez bientôt plus les moyens de payer votre chauffage !
Ainsi, sous prétexte de répondre à une demande de devis pour un chauffe-eau solaire, on essaye de me refourguer une PAC air-air ou air-eau.
Je suis un peu caustique mais je n’aime pas beaucoup ce nouveau business. En outre, je n’aime pas beaucoup ce systeme:
- c’est bruyant à l’extérieur (ventilateurs) et à l’intérieur (air pulsé pour une PAC air-air).
- ça ne marche pas lors des periodes froides - il faut un chauffage d’appoint.
- son efficicacité est moindre par rapport à la PAC à eau glycolée. Les vendeurs et fabricants ont tendance à enjoliver leur rendement. Au final, la facture d’électricité peut être salée…
Toutefois, sa mise en oeuvre est rapide et relativement simple. Son rapport qualité/prix peut s’avérer attractif, pourvu que vous ne soyez pas victime d’un filou
De plus, comme beaucoup de monde se lance dans ce business, on peut espérer une baisse des prix à moyen terme.
Il ne me reste plus à espérer que mes voisins ne se laissent pas séduire… sinon, adieu la tranquilité !
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Publié par greenpowerhouse
novembre 10, 2007
La Ventilation Mécanique Centralisée constitue un élément incontournable de la maison à haute performance énergétique (passive, etc.), comme déjà évoqué sur ce Blog.
Or le retour d’expérience, dans ma famille notamment, me conduit à publier ce post aujourd’hui.
En effet, pour les utilisations en ville, il ne faut pas négliger la pollution car elle se manifeste directement à travers la VMC, et ce, malgré l’usage de filtres, sous la forme de traces noires autour des bouches d’aération.
Ainsi, mon oncle (par alliance) a finalement décidé de débrancher cette VMC afin d’arrêter les dégradations des peintures intérieures à la maison.
Même si les systèmes de VMC ont probablement progressé depuis dix ans, il faut tout de même anticiper la pollution comme contrainte en ville. Les mesures préventives consistent en:
- un changement plus fréquent des filtres
- un choix de bouches d’aérations plutôt larges pour réduire le débit d’air
- à éviter la couleur blanche pour les bouches d’aération (alu, noir, etc)
- à choisir des emplacements discrets pour ces bouches d’aération, c-a-d à l’écart du regard
Toutes ces mesures doivent permettre de maîtriser cet inconvénient de pollution afin de mettre en place quand même une VMC qui, je le rappelle, est fondamentale dans une maison à haute performance énergétique. Autrement dit, je déconseille fortement de vous en passer, malgré cet inconvénient qui pourrait servir de prétexte…
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Publié par greenpowerhouse
novembre 4, 2007
Les subventions correspondent à une série de mesures incitatives mises en oeuvre par une administration ou collectivité afin d’accéler et d’amplifier l’utilisation de produits en début de cycle industriel dont le prix est encore trop élevé pour le grand public.
Dans le domaine des énergies renouvelables, ces subventions sont octroyées par de multiples organisations (état, mairie, département, région) sous de multiples formes (primes, crédit d’impôt, prêt à taux zéro, récupération TVA, TVA réduite, etc)
Résultat, aujourd’hui les devis présentent systèmatiquement une structure tarifaire incluant les subventions. Ces subventions sont généralement assujeties à l’acceptation d’un dossier, à l’installation par un professionnel agréé et à l’emploi de matériel répondant à certaines normes précises.
Dans ce contexte, les prix se retrouvent très souvent gonflés car:
- l’installateur étant incontournable dans le mécanisme de subventionnement, le prix de revente du matériel subit une augmentation correspondant à une marge supplémentaire prise par l’intermédiaire de l’installateur. Cette “surmarge” tient généralement compte du niveau de subventionnement…
- l’installateur étant incontournable dans le mécanisme de subventionnement, les grandes surfaces ne peuvent pas écouler du matériel seul. L’effet vente en volume ne peut pas fonctionner ici.
- Le matériel devant répondre à certaines normes, leur certification a pour effet de limiter le nombre de produits et de constructeurs autorisés sur le marché Français (bien que les normes aient le mérite d’apporter une structuration nécessaire).
Ainsi, au lieu de favoriser temporairement des produits en devenir, les subventions profitent à un “éco-système” qui adapte ses tarifs en fonction de la manne disponible des subventions. Cette situation peut ainsi durer longtemps puisque l’éco-système y puise ses plus grands bénéfices.
De plus, le tarif de rachat de l’électricité correspond là aussi à une forme de subventionnement puisqu’il est bien supérieur au tarif de vente par EDF.
On peut disserter sur le niveau de prix pratiqué par EDF car je ne suis pas certain que ses tarifs tiennent compte de tous les coûts liés au cycle de vie de l’énergie utilisée - et je pense ici au nucléaire, notamment ceux liés au retraitement des déchets radioactifs ou encore au démantèlement des centrales. De même, tous les coûts liés à la recherche et développement sont imputés sur des organismes externes à EDF tels que le CEA (Commissariat à Energie Atomique).
D’un autre côté, du point de vue d’EDF, il ne finance pas non plus la R&D des panneaux solaires, ni leur installation ou leur recyclage.
Cela dit, si les gens s’équipaient massivement en panneaux solaires, EDF serait confronté à une aberration économique puisqu’il acheterait une énergie plus chère qu’il ne pourrait la revendre. Cette surprime reste donc acceptable tant que le phénomène reste marginal.
Il me semble qu’une approche plus viable à long terme consisterait à ne racheter que le surplus de production par rapport à sa consommation. La revente totale serait alors impossible. Le prix de rachat minimum serait alors indexé sur le coup de production moyen + une marge suffisante permettant un amortissement sur une durée raisonnable. Avec ce mode de fonctionnement, les non producteurs payeraient un premium correspondant au prix de rachat de l’électricité + les frais de maintenance du réseau EDF + la marge commerciale d’EDF. Ce type de fonctionnement demande une transparence parfaite des comptes d’EDF avec une ventilation des ses coûts structurels (distribution, production énergie, rachat, recyclage, entretien, etc.).
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Publié par greenpowerhouse
octobre 30, 2007
La semaine dernière, j’ai eu la chance d’assister à une conférence autour des techniques de cablage telecom dans le bâtiment.
A cette occasion, un des plus gros fournisseurs mondiaux d’infrastructures de télécoms relaya une rumeur visant l’interdiction pure et simple de l’usage du PVC dans le bâtiment en raison de sa nocivité latente.
Une grondement inquiet se fit entendre alors parmi l’assistance car le PVC entre dans la composition de nombreux dérivés tels que les huisseries, les gaines de câblage électrique, les cables eux-mêmes, etc.
Les coûts associés à une telle interdiction seraient très importants, sans compter les éventuelles plaintes concernant la santé publique comme celles en cours autour de l’amiante.
A ce sujet, je rappelle mon article sur le PVC dans les puits canadiens…
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Publié par greenpowerhouse
octobre 20, 2007
Tout d’abord je recommende la lecture de l’article de wikipedia sur ce sujet.
Dans le cadre de ce blog, je m’interesse à l’utilisation de ce biocarburant pour remplacer les énergies fossiles utilisées par nos chaudières.
Après une première vague médiatique très favorable pointant sur la réussite du Brésil pour sa production d’ethanol à base de canne à sucre, de nombreuses voix s’élèvent pour fustiger un certain nombres d’inconvénients. En effet, le biocarburant est:
- gourmand en surfaces cultivables, entrant directement en compétition avec les denrées alimentaires de base des populations (blé, mais, colza). Résultat, le prix des céréales s’envolent déjà, fruit d’une indexation sur le cours des énergies, dont la demande est croissante. Ce problème serait alors résolu par les biocarburants de seconde génération, utilisant des matières non liées à l’alimentation humaine telles que le bois.
- gourmand en énergie pour sa production: le bilan est parfois nul entre l’énergie nécessaire pour sa transformation et sa mise à disposition de l’utilisateur final.
- moins performant comparé à l’essence: une voiture éthanol consomme 30% de plus.
- moins cher à la pompe car détaxé. Avantage massif pour le grand-public face au manque d’alternatives au carburant classique.
- source de rejet de CO2 dans l’atmosphère. A la différence des énergies fossiles, le CO2 rejeté dans l’air suite à la combustion du biocarburant provient d’un CO2 déjà présent dans l’air et fixé par les plantes, contrairement aux énergies fossiles libérant du CO2 très “ancien”, qui vient s’ajouter au CO2 ambient actuel. Autrement dit, les biocarburants n’augmentent pas la quantité globale de CO2 présent dans l’atmosphère (à condition que ses modes de production, de conditionnement, de stockage et de transport soient neutre sur ce niveau); mais ils ne contribuent pas à la diminution de cette quantité de CO2 non plus.
Bien entendu, ces biocarburants sont fortement soutenus par les agriculteurs qui bénéficient de la hausse des prix, de même pour toutes les filières impliquées (forestiers, chimistes, distributeurs).
Personnellement, je trouve que le progrès apporté est trop faible et les inconvénients trop lourds pour accepter ce type de solution.
Il est certain que la logique financière va pousser au développement de cette nouvelle industrie où l’Europe, et la France en particulier, peuvent tirer d’immenses bénéfices.
J’invite chacun à se forger une opinion et à adapter son comportement de consommateur par rapport à ces enjeux. Moi je suis plutôt contre.
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Publié par greenpowerhouse
octobre 12, 2007
Le but d’une cogénération est la production simultanée d’électricité et de chaleur.
L’électricité produite sera soit consommée sur place, soit revendue sur le réseau national.
La chaleur quant à elle sera utilisée en chauffage et/ou pour le réchauffage de l’ECS (Eau Chaude Sanitaire).
La cogénération apporte donc l’intérêt de réaliser une économie “d’énergie primaire”. On consomme moins de combustible pour produire autant d’énergie.
La cogénération nécessite toutefois de fonctionner autour d’un rendement constant moyen:
- En cas de besoin ponctuel plus important, il faut prévoir un système d’appoint.
- En cas de baisse ponctuelle du besoin, il faut désactiver la cogénération ou accepter de perdre l’energie produite.
Le combustible peut être de diverses natures, fossile, biomasse, biogaz, bois, etc.
L’offre pour particuliers semble réduite voire confidentielle. La complexité du système aboutit à des couts de fabrication élevés qui deviennent amortissables sur de moyennes ou grosses installations. Le peu de volume de ventes ne favorise pas une baisse de prix rapide. Par ailleurs, on trouve peu d’installateurs pour particuliers, voire pas du tout.
La combustion par cogénération produit du CO2. Sous cet angle, le bilan est assez peu satisfaisant, bien que cela constitue déjà un progrès par rapport à une chaudière classique.
Toutefois, la cogénération me parait interessante pour l’avenir car:
- cela permet la valorisation de certaines énergies renouvelables (biomasse, bois, etc)
- les progrès technologiques vont optimiser la partie combustion (pile à combustible par exemple)
- associée à la production de froid, la cogénération devient trigénération avec un rendement global encore amélioré
- le principe de fond est tout à fait valable: quand on produit de la chaleur, on peut souvent produire de l’electricité ou du froid car ils sont intimement liés par les lois de la physique.
Ceci dit, je ne vois cette technologie pour la maison indivuelle à court ou moyen terme.
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Publié par greenpowerhouse
octobre 8, 2007
On a beau regarder le thème des énergies renouvelables sous différents angles, on en revient toujours au même constat lorsqu’il s’agit de les mettre en oeuvre:
- technique: ces énergies utilisent toutes sortes d’acronymes, et demandent un savoir-faire assez pointu dans des domaines multiples tels que l’électricité, la plomberie, le suivi de chantier, l’aérologie, et même la fiscalité. Heureusement, de nombreux sites et blogs foisonnent sur le sujet (tel que celui-ci
) et on peut se renseigner à l’infini. La difficulté réside alors dans la synthèse de cette masse d’information.
- compliqué: la technicité rend l’exercice complexe, de même pour la fiscalité ou encore les démarches administratives où il faut parfois réaliser un véritable parcours du combatant, à travers les différents guichets locaux, régionaux, nationaux, associatifs, EDF, etc.
- cher: les énergies renouvelables sont chères, peut-être encore d’avantage en France qu’ailleurs. Dans un pays où l’électricité compte parmi les moins chères du monde, les volumes de vente restent faibles. Par ailleurs, tous les mécanismes d’aides et de subventions ont parfois pour effet pervers de maintenir les prix artificiellement hauts.
Ainsi, la mise en oeuvre des énergies propres plaide largement en faveur des installateurs agréés, en particulier pour ceux offrant une approche “tout-en-un”, prenant en charge la complexité et la technicité de ce domaine.
Autrement dit, il semble risqué et peu rentable de se lancer seul dans la mise en oeuvre de ces énergies. Il me parait préférable de comparer les offres à travers quelques devis.
Petite illustration: certaines subventions (régionales notamment) prévoient une subvention de la partie “main d’oeuvre” de votre installation. Elles viennent en complément du crédit d’impôt qui s’applique uniquement sur la partie matérielle des travaux.
Autre exemple: lors d’une installation photovoltaique, EDF n’accepte pas l’ordre d’achat sans l’attestation de conformité produite par un installateur agréé.
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Publié par greenpowerhouse
octobre 4, 2007
Le poêle à bois apparaît souvent dans les solutions écologiques pour remplacer les énergies fossiles. Les chaudières à bois sont d’ailleurs subventionnées par l’état au même titre que les panneaux solaires ou les chaudières gaz à condensation, donnant droit jusqu’à 50% de crédit d’impôt depuis janvier 2006
.
Il est vrai que ces systèmes utilisant le bois comme combustible présente une efficacité de chauffage appréciable (jusqu’à 90%) et très peu de bois suffit à produire une chaleur importante pendant une longue période. Ce sont donc des systèmes économiques, bon marché.
En revanche, ils rejètent du CO2 dans l’atmosphère. De ce point de vue, je ne vois pas le progrès pour l’environnement, surtout en ville où l’effet de concentration accentue les désagréments.
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Publié par greenpowerhouse