Detecteurs de mouvements: un petit plus d’économie

octobre 31, 2007

Dans une maison, les lumières restent souvent allumées inutilement (en tous cas chez moi).

Aussi je me promets de généraliser les detecteurs de mouvements dans ma prochaine maison, en lieu et place des interrupteurs.

Cela dit, on ne peut pas toujours y recourrir, notamment dans les pièces de vie. A mon sens, c’est idéal pour les lieux de passage: couloirs, escaliers, extérieurs, éventuellement WC…

Cela peut paraître “gagne petit” mais ramené au prix du kwh des énergies renouvelables - hors subventions - cela devient non négligeable.


Après l’amiante, le PVC ?

octobre 30, 2007

La semaine dernière, j’ai eu la chance d’assister à une conférence autour des techniques de cablage telecom dans le bâtiment.

A cette occasion, un des plus gros fournisseurs mondiaux d’infrastructures de télécoms relaya une rumeur visant l’interdiction pure et simple de l’usage du PVC dans le bâtiment en raison de sa nocivité latente.

Une grondement inquiet se fit entendre alors parmi l’assistance car le PVC entre dans la composition de nombreux dérivés tels que les huisseries, les gaines de câblage électrique, les cables eux-mêmes, etc.

Les coûts associés à une telle interdiction seraient très importants, sans compter les éventuelles plaintes concernant la santé publique comme celles en cours autour de l’amiante.

A ce sujet, je rappelle  mon article sur le PVC dans les puits canadiens


Petit soucis technique

octobre 29, 2007

Lors de travaux en cours dans ma rue, une pelleteuse a coupé mon cable de téléphone. Résultat: plus de téléphone, plus d’internet, plus de publication sur ce blog :-((

J’espère une réparation aujourd’hui !


Grenelle: quelques avancées concrètes

octobre 29, 2007

Bon, voilà, c’est fini: grenelle a fermé ses portes avec un certain nombre de propositions qui demandent à être mises en oeuvre (lois, dispositions, incitations, fiscalité, etc.)

J’avoue n’avoir pas été très assidu ces derniers jours et je ne prétend pas résumer ici l’ensemble des discussions et propositions (j’ai un métier qui me prend beaucoup de temps en ce moment).

J’ai tout de même tendu l’oreille sur les propositions visant les habitations:

  • objectif 50kwh/m2 pour tout logement neuf d’ici 2012. Je rappelle qu’en moyenne, un logement neuf  d’aujourd’hui consomme environ 100kwh/m2.
  • objectif 80kwh/m2 pour tout logement ancien. Cet objectif devra être assorti d’une loi imposant le renforcement de l’isolation des logements anciens, a priori lors du changement d’occupant, c’est-à-dire environ 400000 logements par an.
  • Concernant les bâtiments publics, le grenelle a proposé que la Caisse des dépôts et consignations finance l’amélioration de la réglementation thermique des bâtiments publics grâce à 20 milliards de prêts bonifiés. Le ministre estime qu’en 2015 l’ensemble du parc public sera rénové.

Ainsi les propositions du grenelle montent la barre des objectifs plus haut que précédemment. Mécaniquement, des surcoûts vont apparaître à de multiples niveaux dont le principal débiteur sera  le citoyen, c’est-à-dire vous et moi. En particulier, la rénovation des logements anciens peut s’avérer très pénalisante pour des ménages déjà en difficulté par ailleurs, sachant que ces coûts de mises aux normes peuvent être très élevés car il faudra parfois revoir complètement la structure du bâti.

Toutefois, comme on peut le voir sur ce blog, il existe de multiples manières de traiter ces contraintes, et il reviendra à chacun d’anticiper et d’optimiser ces ressources pour rentrer en conformité par rapport aux nouveaux objectifs du Grenelle. Sur le long terme, la performance énergétique du parc immobilier sera grandement améliorée et les directives nationales devraient contribuer à atteindre l’effet de volume de commandes nécessaire au décollage économique de nouvelles filières autour des énergies renouvelables.

A ce sujet, j’ai peut-être raté un épisode, mais je ne vois rien ressortir du grenelle autour de la production individuelle d’énergie (solaire, CESI, etc…). Les conclusions du Grenelle étant fondées sur un consensus de l’ensemble des interlocuteurs impliqués, il semble que ce soit un sujet controversé, avec des intérêts divergents entre les industriels, EDF, les citoyens, l’Etat, etc… dommage…


Grenelle de l’Environnement : table-ronde finale

octobre 24, 2007

Aujourd’hui et demain se tiennent les tables-rondes finales du Grenelle de l’environnement. L’objectif du Grenelle est de redéfinir les grands axes de la politique écologique de la France.

Quarante personnes seront présentes autour de la table, chaque collège disposant de huit représentants. Tous les participants pourront être accompagnés de deux experts de leur choix. L’un sera présent dans la salle des négociations, l’autre restera dans une salle attenante où il suivra les débats par visioconférence. Les présidents des groupes de travail seront également présents.

Les tables rondes sont organisées autour de quatre demi-journées de travail.

Table ronde finale 1

Table ronde finale 2

Table ronde finale 3

Table ronde finale 4

A suivre…


Rentabilité Eolienne Individuelle: calcul délicat

octobre 22, 2007

Abordé à de multiples reprises sur ce blog, le sujet des éoliennes individuelles semble intéresser beaucoup de monde ;-)

Or le calcul de rentabilité est relativement difficile à effectuer:

  • En effet, côté dépenses c’est assez facile: une éolienne coûte environ 3€/Watt, fourniture et pose inclues (ça peut varier… je vais tenter d’obtenir prochainement un devis… je vous tiens au courant…).
  • De plus, on peut tabler sur un crédit d’impôt de 50%, soumis toutefois à acceptation du dossier.
  • La revente de l’énergie produite à EDF est moins intéressante que le solaire: 8,38 cts/kwh (contre 30 cts/kwh ou même 56 cts/kwh dans le solaire photovoltaique intégré en toiture)

La question délicate réside dans l’estimation de la quantité d’électricité réellement produite. Cette question s’avère difficile à appréhender pour trois raisons principales:

  • le vent est inconstant par nature, il varie de minutes en minutes
  • le vent est différent d’un lieu à un autre, suivant les influences de l’environnement local, en particulier pour les sites peu élevés (inférieurs à 50m au dessus du niveau sol)
  • la production d’énergie d’une éolienne évolue de façon exponentionnelle en fonction du vent. Ce comportement dépend aussi du type d’éolienne (verticale ou à pales, turbine ou bobine aimantée, etc.)

Par conséquent, une estimation basée sur des valeurs moyennes peut s’avérer complètement fausse.

Exemple: même configuration, 2 calculs, 2 résultats très différents:

Calcul n°1:

une turbine fonctionne sur une période de 1 an.
durant la moitié du temps, le vent moyen est de 10m/s
durant la seconde moitié du temps, le vent est nul.
Par conséquent, le vent moyen est de 5m/s
L’énergie produite est de 1752kW

Calcul n°2

La même turbine fonctionne sur une même période de 1 an.
Le vent souffle à 5m/s toute l’année.
Par conséquent, le vent moyen annuel est de 5m/s, comme pour le calcul n°1 ci-dessus
L’énergie produite est alors de 613kW seulement

Le premier calcul produit 2,85 fois plus d’énergie que le calcul n°2. Ceci démontre la difficulté de prédiction de production réelle de vent.

Tout ceci conduit à rechercher des statistiques/mesures aussi détaillées que possibles afin de disposer d’un modèle de vents relativement représentatif, du moins au niveau de ses tendances.

J’ai cherché sur le site de météo france (rubrique “climat”) et le niveau d’information y est très partiel: pour ma région, il mentionne des rafales de vent supérieures à 16m/s pendant 44 jours de l’année, avec une dominante de Sud/Ouest. C’est assez maigre pour un calcul…

On peut aussi trouver des résultats de “stations météo”, telle que www.infoclimat.fr ou encore http://www.meteo-stremyleschevreuse.com/

Un autre moyen de collecter de l’information détaillée sur les vents sur lieu de votre projet éolien est d’y installer un anémomètre et de relever les mesures sur une longue période. Il faut compter environ 150 Euros ou moins pour ce type d’appareil.

On peut quand même tenter un petit calcul de rentabilité en évaluant le nombre de jours nécessaires à rentabiliser l’éolienne, en prenant pour hypothèse de base une journée de fonctionnement nominal (ce qui est difficilement prédictible comme déjà expliqué).

Ainsi, une éolienne de 3kW donnerait le calcul suivant (hypothèse revente totale EDF):

  • investissement: 3000 x 3 = 9000 €, dont 1000 € d’installation
  • crédit d’impôt = 50% * prix matériel = 50% * 8000 = 4000€
  • investissement net = investissement - crédit impôt = 5000 €
  • rachat EDF pour 1 journée rendement nominal = 8,38 * 3 * 24 = 6,03 €
  • nombre de jours en fonctionnement nominal nécessaire pour retour sur investissement = 5000 / 6,03 = 829 jours

Ramené dans le contexte de ma région (44 jours/an), on obtient un retour sur investissement en 18,9 ans ! (829 / 44). Vu sous cet angle, je ne suis pas tellement emballé par ce type d’installation dans ma région.
Remarque: le bilan serait nettement amélioré avec un prix de rachat EDF supérieur, comme celui du solaire photovoltaique par exemple…
Au passage, le tarif de rachat EDF a baissé depuis 2006: éolien terrestre : 8,2 c€/kWh pendant 10 ans, puis entre 2,8 et 8,2 c€/kWh pendant 5 ans selon les sites.

Autre remarque: il existe probablement des aides spécifiques à l’éolien (région, département, commune, etc) dont je ne tiens pas compte ici. Le bilan global en serait alors positivement affecté. Certaines régions doivent être plus favorables que d’autres, comme les régions côtières et la vallée du Rhone par exemple…

De plus, le calcul est très sensible à la production réelle d’electricité, et, encore une fois, cette estimation est très approximative et je suis assez peu confiant sur la réalité du résultat.

Aussi tout retour d’expérience serait le bienvenu !


Eco-prêts: comparatifs sur testepourvous.com

octobre 20, 2007

Je trouve utile de relayer une initiative intéressante du site www.testepourvous.com qui offre un comparatif des éco-prêts en partenariat avec l’ADEME.

Ils permettent de comparer les offres, en détaillant leur contenant et notant leur pertinence, en fontion de leur souplesse, leur coût et les conditions d’attribution:

- Les prêts pour les travaux de réhabilitation thermique
- Les prêts pour l’acquisition ou construction d’un logement
- Les prêts pour l’acquisition d’un véhicule moins polluant


Biocarburants: un bien pour un mal

octobre 20, 2007

Tout d’abord je recommende la lecture de l’article de wikipedia sur ce sujet.

Dans le cadre de ce blog, je  m’interesse à l’utilisation de ce biocarburant pour remplacer les énergies fossiles utilisées par nos chaudières.

Après une première vague médiatique très favorable pointant sur la réussite du Brésil pour sa production d’ethanol à base de canne à sucre, de nombreuses voix s’élèvent pour fustiger un certain nombres d’inconvénients. En effet, le biocarburant est:

  • gourmand en surfaces cultivables, entrant directement en compétition avec les denrées alimentaires de base des populations (blé, mais, colza). Résultat, le prix des céréales s’envolent déjà, fruit d’une indexation sur le cours des énergies, dont la demande est croissante. Ce problème serait alors résolu par les biocarburants de seconde génération, utilisant des matières non liées à l’alimentation humaine telles que le bois.
  • gourmand en énergie pour sa production: le bilan est parfois nul entre l’énergie nécessaire pour sa transformation et sa mise à disposition de l’utilisateur final.
  • moins performant comparé à l’essence: une voiture éthanol consomme 30% de plus.
  • moins cher à la pompe car détaxé. Avantage massif pour le grand-public face au manque d’alternatives au carburant classique.
  • source de rejet de CO2 dans l’atmosphère. A la différence des énergies fossiles, le CO2 rejeté dans l’air suite à la combustion du biocarburant provient d’un CO2 déjà présent dans l’air et fixé par les plantes, contrairement aux énergies fossiles libérant du CO2 très “ancien”, qui vient s’ajouter au CO2 ambient actuel. Autrement dit, les biocarburants n’augmentent pas la quantité globale de CO2 présent dans l’atmosphère (à condition que ses modes de production, de conditionnement, de stockage et de transport soient neutre sur ce niveau); mais ils ne contribuent pas à la diminution de cette quantité de CO2 non plus.

Bien entendu, ces biocarburants sont fortement soutenus par les agriculteurs qui bénéficient de la hausse des prix, de même pour toutes les filières impliquées (forestiers, chimistes, distributeurs).

Personnellement, je trouve que le progrès apporté est trop faible et les inconvénients trop lourds pour accepter ce type de solution.

Il est certain que la logique financière va pousser au développement de cette nouvelle industrie où l’Europe, et la France en particulier, peuvent tirer d’immenses bénéfices.

J’invite chacun à se forger une opinion et à adapter son comportement de consommateur par rapport à ces enjeux. Moi je suis plutôt contre.


Nouveau devis installation CESI: cher, trop cher :-(

octobre 19, 2007

Vitosol 200-TIl y a quelque temps, je signalais ma bonne surprise concernant la liste des installateurs agrées par Qualisol: elle s’est allongée de manière significative, incluant même l’installateur chauffagiste de mon quartier.

J’ai donc pris l’initiative de l’inviter à me proposer un devis pour l’installation d’un CESI chez moi. Mon objectif ici est double: eau chaude sanitaire + appoint chauffage (j’ai déjà une chaudière à gaz). D’après un post précédent, cela paraissait beaucoup plus rentable.

Or, dans le cas présent, la facture s’avère beaucoup plus salée: autour de 15000 € pour une installation à usage eau-chaude sanitaire seul, ou alors autour de 30000 € pour une installation combinée (eau-chaude sanitaire + chauffage). Ces prix s’entendent “tout compris” :-(

Inutile d’espérer un quelconque retour sur investissement avant 10 ans ou 15 ans

J’ai quand même appris deux/trois petites choses:

les capteurs proposés ici sont des Vitosol 200-T de chez Viessmann, composés de tubes sous vide (voir photo ici). Ils sont plus chers que les panneaux classiques plats mais ils présentent quelques avantages tels que:

  • chaque tube peut être orienté individuellement (rotation sur l’axe) pour optimiser/compenser le manque d’ensoleillement dû à une “mauvaise” orientation de votre toiture.
  • chaque tube peut être remplacé individuellement tout en permettant une continuité de fonctionnement des autres tubes.
  • ils sont plus faciles à installer car modulaires avec une “rampe commune” et des tubes enfichables un à un. Selon cette logique, le temps d’installation est réduit et (par conséquent ?) son coût d’installation aussi. Comme les subventions portent majoritairement sur le matériel, tout le monde s’y retrouve !

Pour un usage mixte (chauffe-eau sanitaire + chauffage), la capacité du ballon est doublée: elle passe de 350l à 700l. L’eau stockée est entièrement réchauffée par les panneaux solaires (compter 8 heures environ), tandis que le chauffage d’appoint ne réchauffera que la moitié supérieure du ballon. Ce dernier permet en effet de réchauffer l’eau en 10min seulement. Il peut donc être sollicité à volonté selon le besoin, tout en évitant de réchauffer inutilement une trop grande quantité d’eau.

Lors d’un bel ensoleillement, l’eau du ballon peut monter à de très hautes températures (90°C ou 95°C). On utilise alors la fraîcheur de la nuit pour le refroidir avec les panneaux solaires. Ici, il faut éviter l’écueil de surdimensionner les panneaux solaires qui pouraient conduire à la surchauffe complète du système. Un surchauffe permanente du liquide caloporteur conduit à une destruction prématurée du système.

De même, l’eau chauffée du ballon ne doit pas être injectée directement dans le chauffage car sa forte température conduirait à des pics de chauffage très désagréables. Il faut donc utiliser un mélangeur pour mélanger de l’eau froide (ou plutot l’eau du retour chauffage). La même règle s’applique à l’eau des robinets qui serait trop chaude telle quelle. Au passage, ce système permet de ralentir la consommation des calories du ballon d’eau chaude, prolongeant ainsi les bénéfices de la production de chaleur des panneaux solaires.

Ainsi, l’installation est aussi beaucoup plus sophistiquée puisqu’elle combine un double système de chauffage: solaire + chaudière conventionnelle. En l’occurence, cette dernière n’est pas si conventionnelle car elle doit permettre ce type d’usage, ce qui n’est pas le cas de ma vieille chaudière actuelle. Je dois donc inclure une nouvelle chaudière gaz à condensation dans mon devis (ce qui justifie la grimpette de la note jusqu’à 30000 €).

Autre détail: mon chauffagiste n’est pas habilité à installer des panneaux sur mon toît. Plus précisémen, il n’est pas couvert par son assurance pour ce type d’intervention. Donc l’installation des panneaux sur la toiture est sous-traitée à un couvreur professionnel. Là encore, on peut trouver matière à augmenter les couts…

Coté maintenance, on peut s’attendre à des coûts légèrement supérieurs à mon installation actuelle, avec en sus, le besoin de vérifier les paramètres solaires (consignes, pressions, remplacement eventuel du liquide caloporteur, etc). En revanche, il est intéressant de noter que la durée de vie du système est quasiment sans limite car tout est modulaire et changeable par partie.

Enfin, il faut dire que ce type de configuration est largement optimisé par l’emploi de planchers chauffants puisque la température de l’eau n’y dépasse jamais 40°C. Dans mon cas, avec des radiateurs en fonte alu, je cumule les handicaps…

Dernier point: les subventions. J’ai appris ici que le dossier doit être bien ficelé (plan de masse, certification des installateurs, etc.) pour être soumis à des commissions d’approbation. Un usage inconsidéré (y compris une mauvaise orientation des panneaux) de ces panneaux peut conduire à un refus de subventions !

Conclusion ? je garde mes sous pour emmener ma famille sous les cocotiers cet hiver ;-)


Eoliennes individuelles chez Castorama.fr

octobre 18, 2007

Vous le savez peut-être déjà mais on peut trouver des éoliennes individuelles sur le site marchand de Castorama.

Il s’agit d’éoliennes à pales “classiques”, donc peu ou pas interessantes en ville (voir mes posts précédents).

Elles génèrent 400W nominaux, 12V ou 24V, pour 850 € de prix unitaire.

Le mat n’est pas inclus (tube d’acier galvanisé de 48 mm de diamètre extérieur, d’au moins 3,50 m de haut et de 6 à 8 m dans l’idéal).

L’onduleur et autres câblages ne sont pas fournis non plus.

De plus, je rappelle que toute subvention “énergie verte” est conditionnée à l’installation par un professionnel…

Bref je ne crois pas beaucoup dans l’intérêt d’acheter ce produit chez Casto pour un usage citadin.