Toiture végétale: vu à la TV
septembre 30, 2007
La toiture végétalisée est un concept encore extrêment marginal en France.
Ainsi, on se demande pour quelle raison saugrenue devrions-nous “planter” de la pelouse sur son toit. Mais à y regarder de près, on découvre quelques avantages non-négligeables tels que:
Toutefois, il y a quelques inconvénients:
Bref, comme souvent, ce type de choix n’est pas forcément évident ou compatible avec vos contraintes. Le retour sur investissement semble (trop ?) long.
En tous cas, cela reste une option à garder en tête dans le cadre d’une démarche globale sur l’emploi d’energies vertes pour sa maison.
La filière bois se développe sous l’impulsion de nos pays voisins (Autriche, Allemagne, Scandinavie) et elle offre aujourd’hui une alternative crédible à la construction maçonnée.
Parmi les avantages différenciants:
Parmi les inconvénients, je citerai:
Bref, je reste un peu perplexe fasse à l’ossature bois dans ma région. En revanche elle me paraît tout indiquée dans des régions sismiques ou celles où le marché des maisons en bois est abondant.
Dernier point: le prix. Ici, je ne vois pas de problème particulier car cela ne me semble pas plus onéreux ou plus avantageux qu’une autre technique grâce à une filière bois dynamique qui a su se mobiliser pour ce marché en optimisant ses coûts de production.
Après les maisons écologiques, bio, ou encore HQE (Haute Qualité Environnementale), on voit maintenant apparaître le terme de maison passive.
La maison passive est un concept né en Allemagne visant à atteindre une autonomie quasi complète vis-à-vis du chauffage et de la climatisation grâce à l’emploi judicieux de l’isolation, de l’exposition au soleil, la qualité des ouvertures, l’aération, etc.
Ce concept a été normalisé par le PassivHaus Institut dont l’objectif est de délivrer une certification de très basse consommation énergétique (maximum 15 kWh/m2/an à comparer aux 50kWh/m2/an visé par la RT ou encore aux 300kWh/m2/an d’une maison moyenne du parc immobilier Français).
A mon sens, la maison passive a le mérite de “placer la barre” au bon niveau d’exigence de performance énergétique. De même, j’aime bien la terminologie employée (maison passive) car elle place la performance énergétique (isolation, récupation de chaleur, ponts thermiques, aération, etc.) au centre du débat plutôt que l’efficicaté de tel ou tel système de chauffage ou de climatisation.
Toutefois, la démarche de certification me paraît un peu fastidieuse en elle même, sans parler de son coût et des démarches qu’il faut entreprendre auprès du PassivHaus Institut. De plus, le retour sur investissement de cette certification ne me semble pas évident non plus car je pense qu’il sera difficile de revendre sa maison plus chère grâce à cela (cf les autres labels type qualibat ou Promotelec).
Ainsi, il me paraît essentiel d’appliquer les bons principes de construction avec l’objectif d’atteindre la meilleure efficacité énergétique. Le reste me semble relever du “hype” comme on dit chez nous ![]()
C’est une idée qui peut interpeller au premier abord. Mais dans la continuité de posts précédents visant à explorer de nouvelles approches commerciales, je voudrais lancer cette nouvelle alternative.
En effet, on peut avoir la fibre écologique, être propriétaire d’un bien, et ne pas vouloir (ou pouvoir) dépenser un sou dans ce type d’initiative, surtout quand ce sou atteint plusieurs milliers d’euros…
Personnellement, ça me parait être un concept valide, où une société extérieure tirerait les fruits de l’energie produite en contre-partie d’un loyer versé au propriétaire.
Ce type d’offre pourrait même être modulé à loisir:
Qu’en pensez-vous ?
C’est passé à la télé et je trouve cela exemplaire:
J’ai entendu parler de cette idée quelque part mais je ne me souviens pas de la source.
En tous cas, j’aime bien cette idée, simple et efficace, où les lampes gourmandes en énergies seraient interdites (filament, halogène, spots).
Chez moi, j’ai déjà pris ce parti et je m’en félicite tous les jours: la luminosité est supérieure, les modèles de lampes sont de plus en plus variés et permettent une adaptation facile aux lustres et appliques murales.
Dernière découverte en date: les spots basse consommation qui utilisent soit des LED (le problème, c’est qu’il n’en existe pas en lumière blanche), soit un gaz néon enroulé dans un tube (voir exemple Leroy-Merlin ci-dessous - je vous jure: je ne marche pas pour eux
).
Bref, aujourd’hui il est possible de passer à l’acte.
Une législation pourrait donner un coup de pouce indéniable pour faire baisser les prix.
Le constructeur photovoltaïque allemand Ersol souhaite se lancer dans la production de modules photovoltaïques (PV) micromorphes. Son directeur Claus Beneking a déclaré: “Etant donnée la maturité du marché, nous avons décidé de différer la production des modules photovoltaïques au silicium amorphe et de déjà préparer intensivement le lancement de la technologie micromorphe pour 2008 grâce à un programme ambitieux de développement.”
Ersol ferait ainsi partie des toutes premières entreprises en Europe à proposer cette nouvelle variante technologique de cellules PV à couches minces. La technique consiste à combiner cellules amorphes et cellules microcristallines pour former un ensemble micromorphe.
Elle permettrait de diminuer fortement la dépendance au silicium, de capter un spectre de lumière plus large et d’améliorer le rendement. Grâce aux nouvelles cellules, dites “tandem”, l’entreprise espère ainsi réaliser une augmentation du rendement de 50% par rapport à la technologie au silicium amorphe.
Source: BE Allemagne numéro 352 (12/09/2007) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT
Le dimensionnement d’un chauffage ou d’une climatisation a pour même point de départ le niveau d’isolation de votre logement.
Suivant les critères officiels issus du diagnostic de performance énergétique, un barême officiel quantifie la performance de votre habitation comme suit, exprimée en kWh par m2 par an.
Un logement moyen consomme entre 151 et 230, un logement économe sera en dessous de 50, tandis que l’objectif visé par le PassivHaus Institut se situe en dessous de 15 !
Donc imaginons une performance moyenne de votre logement, disons 120, et considérant un besoin pour chauffage, climatisation, eau chaude équivalentà 80% de votre consommation énergétique, et une surface habitable de 100m2, on obtient alors une puissance annuelle utile nécessaire de 120*80%*100 = 9600 kwh
Dès lors, on peut affiner son dimensionnant en estimant son besoin par mois, ou encore mieux, son pic de consommation: une hypothèse simple consiste à considèrer la consommation d’energie annuelle répartie sur 3 mois, soit 9600/3 = 3200 kwh, c’est à dire un besoin en puissance utile de 4,5 kw.
Cette puissance utile doit alors être fournie par votre chaudière/climatisation (on peut ici encore affiner les hypothèse de répartition entre chauffage et climatisation), en fonction de rendement (COP - Coefficient de Performance).
A partir de cette donnée, on peut aussi extraire le dimensionnement des capteurs géothermiques, etc.
Définition de COefficient de Performance (COP) :
Le COP, COefficient de Performance représente le rapport entre l’énergie utile (chaleur restituée pour le chauffage) et l’énergie consommée (facturée) pour faire fonctionner la pompe à chaleur. Il
est mesuré en laboratoire selon des normes européennes.
Exemple : un appareil qui consomme 100 Watts d’électricité pour produire 100 Watts de chaleur ou de froid à un COP de 1. Un appareil qui a un COP de 3,5 va produire 3,5 fois plus d’énergie qu’il n’en consomme. Donc plus le COP est élevé, plus la machine est performante et plus le facture d’électricité est diminuée.
Enfin, il est aussi possible d’utiliser des outils de calcul de dimensionnement en ligne. Par exemple, la société Chappee a été primée par son outil de simulation.